L'anti-top, le revêtement qui rend fou
L’Éclairage : la rubrique qui fait la lumière sur le ping.
Le tennis de table regorge de petits secrets, de subtilités et de curiosités qui méritent qu’on s’y attarde.
Avec L’Éclairage, le TT Billom vous propose de découvrir notre sport sous toutes ses facettes, à travers des explications, des témoignages et des regards de passionnés.
Pour ce premier éclairage, nous vous invitons à découvrir l’anti-top, raconté par l’un de nos joueurs qui l’utilise depuis près de dix ans.
C’est quoi, un anti-top ?
L’anti-top est un revêtement que l’on peut utiliser au tennis de table pour ralentir le jeu et réduire les effets de la balle. Il permet surtout de gêner l’adversaire et de casser son rythme.
Avec l’anti-top, je peux renvoyer les balles avec très peu d’adhérence. Cela me permet de neutraliser une partie des effets produits par mon adversaire. Je peux aussi varier la vitesse et le placement de mes balles pour le mettre en difficulté.
J’utilise principalement l’anti-top pour bloquer les topspins et jouer en défense. Il me permet de contrôler les balles et de provoquer des erreurs chez mon adversaire, notamment lorsqu’il a l’habitude de jouer avec beaucoup de rotation.
Les limites
Cependant, l’anti-top a aussi des inconvénients. Il est moins adapté pour attaquer et demande une bonne maîtrise du placement, du timing et de la lecture des effets.
Pour résumer, je dirais que l’anti-top est un revêtement qui me permet surtout de contrôler le jeu, neutraliser les effets, varier les balles et gêner mon adversaire.
Dix ans avec le même revêtement
Cela fait maintenant quasiment 10 ans que je joue avec ce revêtement et je ne saurais plus m’en passer. Il rend fous certains adversaires et j’aime ça 😜
Je pourrais même ajouter que pour certaines personnes, ce revêtement devrait être interdit comme les picots… 😅
Beaucoup de gens le reconnaissent rien qu’au bruit qu’il fait à l’impact de la balle, donc pas besoin d’aller regarder le revêtement de plus près pour savoir que c’en est un 👌
Propos recueillis auprès de Maxime D.